  


Historique du Sa Beum Nim
Je
me présente Abdilkadir SARIKAYA, une des plus anciennes
ceintures noires de Belgique de Taekwondo et de Tang-Soo-Doo,
élève de Maître Beom Jhoo Lee qui fût
le pionnier du Taekwondo en Belgique et 8° Dan de cette
discipline. Quant à moi, je suis 4° Dan.
Je pratique le Taekwondo depuis 1980 et ai commencé
cet art martial à l’âge de 14 ans.
J’ai participé de 1982 à 1987 à
divers championnats nationaux et internationaux, lesquels
m’ont permis d’évoluer et m’ont apporté
une expérience des combats et des formes (poom-see).
Je fais partie des premiers pionners de ce sport. Celui-ci
étant apparu en Belgique dans les années ’70.
Depuis 1996, je fais partie de la Fédération
Belge de Taekwondo.
|
|
|
Introduction au Tae Kwon Do
Quoique l’appellation « Tae Kwon Do »
soit en fait relativement récente (comme le nom
de la plupart des disciplines asiatiques), l’art
martial coréen n’est pas une nouveauté.
C’est dans le puits séculaire de l’histoire
que l’on peut en retrouver la source, comme l’on
attesté de nombreuses découvertes archéologiques.
Quoi qu’il en soit, de nos jours, partout dans
le monde comme en Belgique, le Tae Kwon Do connaît
un essort sans précédent dû en grande
partie à des impératifs olympiques.
Le grand public a véritablement découvert
le Tae Kwon Do en septembre 1988, lors de la cérémonie
d’ouverture des jeux olympiques de Séoul
en Corée.
Il y a vu plus de 1.000 pratiquants, et notamment de
jeunes enfants, recouvrir l’étendue d’un
stage et pulvériser des planches à grand
renfort de coups de pied sautés. Il est vrai
que cette image du Tae Kwon Do, en tant que sport de
masse et art spécialisé dans les techniques
de jambes, est en partie justifiée.
Pourtant cette vision des choses aurait peut être
tendance à faire oublier la stricte discipline
de vie, l’éthique et la véritable
ascèse que sous entend l’apprentissage du
Tae Kwon Do. |
 |
|
 |
|
|

 |


















|